Le modèle actuel se de gestion des aires protégées se caractérise par une démarche technocratique et autoritaire qui s'appuie sur la mise en clôture des territoires communautaire favorisant les comportements de transgression et excluant l'adhésion. Les mesures d'accompagnement sont insignifiantes par rapport aux pertes subies par les communautés dans le fonctionnement de leur système agraire. L'alternative consiste dans la transformation du système agraire pratiquant l'élevage extensif faisant pression sur les aires protégées en un système agraire intensif qui allègent cette pression.